pas de dessin aujourd’hui cette semaine, j’ai plein d’excuses en béton armé, mais je vous laisse en excellente compagnie.
tout y est :
l’empilage de boucles faites à la main,
le rythme entrainant,
le son tout simple qui donne envie d’attraper la gratte ou le microkorg sur le champ pour les accompagner.
avec une jolie voix de fille en plus, je crois que ce serait un morceau parfait.
comme d’hab, montez le son, éloignez les trucs fragiles en équilibre autour de vous, et fermez les yeux.
Fujiya & Miyagi : cassettesingle
rhaaaaaaaaaaaa lovely !!!
et des bisous.
ça continue…

la méthode Martenot est formidable, même si leur site ressemble à celui d’une secte.
on joue que des tubes pourris des années 70-80 avec Sibylline et c’est génial. oui, à jouer, moins à écouter ^_^
je voulais vous coller la référence cinéma incluse, mais je trouve pas la scène en question sur Youtube…
et c’est à souivre bien entendou…
devant l’enthousiasme généralisé de ma lectrice préférée, j’enchaine.
pour les étourdis, je rappelle que je parlais de ce merveilleux morceau.

“planet claire” des B-52’s, un de mes morceaux préférés de tous les temps.
un bon exemple de ce que j’aime en morceau mécanique à empilement de boucles : “tin there” d’Underworld
la suite arrive.


pourquoi ça me touche autant ? écoutez bien, faites vous votre opinion, la suite arrive bientôt.